
Voilà un concept capable de renverser des gouvernements ! En Égypte et en Tunisie, la volonté du peuple n’est pas un mot creux.
Un jour après que la pression populaire a forcé le président autocrate tunisien, Zine al-Abidine Ben Ali, à quitter le pouvoir le 14 janvier dernier, le gouvernement égyptien a déclaré qu’il « respect[ait] la volonté du peuple tunisien. » Tout comme les gouvernements yéménites et iraniens, ou encore comme la Ligue arabe. Le gouvernement jordanien a fait de même le jour suivant.

Notre rôle dans la catastrophe haïtienne
Un tremblement de terre de la magnitude de celui qui a ravagé Haïti aurait provoqué d'énormes dommages à n'importe quelle grande ville du monde, mais ce n'est pas un hasard si la majeure partie de Port-au-Prince ressemble désormais à une zone de guerre.

Lettre ouverte de soutien aux manifestants d'Iran
vendredi 19 juin 2009 - Ce matin l'ayatollah Ali Khamenei a réclamé l'arrêt des manifestations puissantes et massives qui contestent le résultat controversé des élections de la semaine dernière. Il a affirmé que faire des concessions aux revendications populaires et aux pressions “illégales” reviendrait à une forme de “dictature”, et il a averti les manifestants qu'ils seraient tenus – eux et non la police – pour responsables de toute violence supplémentaire.
