
Grèce : coup d’État européen face au soulèvement populaire
Ainsi donc c’est en Grèce qu’a débuté la nouvelle pièce promise à un grand succès en cette saison politique européenne et qui s’intitule : La Prise du pouvoir par les banquiers. L’Italie paraît choisie pour la prochaine étape, ce qui ne fait que ressortir l’intérêt du processus grec qui a conduit à la démission de Georges Papandréou et à la formation d’un nouveau gouvernement dit d’« entente nationale » dirigé par Lucas Papadémos.

Euro : en sortir ou pas ?
Le déroulement de la crise peut se résumer de manière simple : le capitalisme s’est reproduit durant les deux décennies précédant la crise en accumulant une montagne de dettes. Pour éviter l’effondrement du système, les États ont repris à leur compte l’essentiel de ces dettes qui, de privées, sont devenus publiques. Leur projet est dorénavant de présenter la facture aux citoyens sous forme de coupes budgétaires, d’augmentation des impôts les plus injustes et de gel des salaires.

La fabrique de la haine : Xénophobie et racisme en Europe.
Le racisme et la xénophobie ne sont pas les résidus d’un « passé qui ne veut pas passer », des archaïsmes qui survivent à la disparition des conditions qui les ont engendrés. Les cataclysmes du xxe siècle ne nous ont pas vacciné contre la tentation de stigmatiser, l’habitude d’exclure et parfois le plaisir de haïr la diversité. De ce point de vue, la xénophobie contemporaine est profondément liée à l’histoire du racisme, substrat d’une modernité qui modifie sa morphologie mais pas sa fonction.

Un extrait de l'ouvrage "La grande mutation : néolibéralisme et éducation en Europe"
Lire l'introduction et le premier chapitre de l'ouvrage paru dans la collection "comprendre et agir" et publié par l'institut de recherches de la FSU & les Éditions Syllepse.

Europe: crise et fin?
J’offre ici à la réflexion et à la discussion quelques thèses sur la situation européenne inspirées par les événements du dernier mois, et arrêtées à la date du 21 mai 2010.
1. La crise ne fait que commencer

L'Europe et ses crises
La crise de légitimité que traverse la construction européenne trouve en partie ses origines dans les contradictions inhérentes aux classes dominantes continentales. Un ouvrage inspiré des concepts de Gramsci cherche à appréhender les limites de la gouvernance néo-libérale de l'Europe.

Frédéric Lebaron - Elections européennes : un climat de crise
Habituellement caractérisées par une forte abstention, les élections européennes ne risquent guère d’échapper cette année à ce phénomène. L’enquête Eurobaromètre 71.1, réalisée auprès de 27218 citoyens européens de 15 ans et plus entre la mi-janvier et la mi-février 2009, semble annoncer la confirmation en juin de plusieurs tendances lourdes des scrutins européens[1].

Philippe Marlière - La social-démocratie telle qu'elle est
Qu’est-ce que la social-démocratie aujourd’hui ? Est-elle encore une force de « progrès » ancrée à gauche ou s’est-elle affranchie de son combat historique pour la justice sociale ? Un bref rappel de la trajectoire historique de ce mouvement politique s’avère nécessaire pour saisir la nature de la transformation social-démocrate depuis une vingtaine d’années.

Construire une nouvelle alternative politique en Espagne.
Interview avec Josep Maria Antentas, professeur de Sociologie à l’Université Autonome de Barcelone (UAB) et membre de la Gauche Anticapitaliste d’Espagne.

Die Linke aux européennes - Interview avec Luigi Wolff
Dans cette interview video, Luigi Wolff, permanent de Die Lincke explique les enjeux des européennes en Allemagne.
