
La crise est partout... sauf dans les programmes de SES
Le nouveau programme de Sciences Economiques et Sociales se révèle inadapté à des élèves de seconde, idéologiquement orienté, et relègue les autres sciences sociales au statut de supplément d’âme d’une économie elle-même désincarnée.

Il existe une alternative
La manière dont les gouvernements, en particulier les gouvernements sociaux-démocrates, ont réagi à la crise en socialisant ses coûts, a provoqué un grand mécontentement populaire1. Comble d’ironie, cela affaiblit la légitimité de toute politique alternative comprenant des mécanismes « collectifs » de gouvernance ou de nationalisation.

Les sept moments du changement social
Nous reproduisons ici la traduction française de l’intervention de l’intellectuel marxiste anglo-américain David Harvey au Congrès «Marxism 2009», organisé par le SWP britannique à Londres, du 2 au 6 juillet.
Racines et développements de la crise
Le 17 octobre 2009, la Société Louise Michel a organisé au CICP à Paris un débat sur l'état des analyses de la crise. Contretemps vous propose de visionner les interventions introductives de Stéphanie Treillet, Philippe Légé, Michel Husson, Isaac Joshua et Cédric Durand.

Vers une économie du bonheur?
« Plus précisément, il faut mettre en question radicalement la vision économique qui individualise tout, la production comme la justice ou la santé, les coûts comme les profits

Note sur la trajectoire du taux de profit
Le taux de profit demeure un élément important du débat entre économistes, en particulier parmi ceux se réclamant du marxisme, ce qui n’a rien d’étonnant.
L'Amérique latine dans le tourbillon de la crise
La crise agit comme un révélateur des forces et des faiblesses de l’Argentine, du Brésil et du Mexique. Le retrait de l’État est remis en question.

Frédéric Lebaron - Elections européennes : un climat de crise
Habituellement caractérisées par une forte abstention, les élections européennes ne risquent guère d’échapper cette année à ce phénomène. L’enquête Eurobaromètre 71.1, réalisée auprès de 27218 citoyens européens de 15 ans et plus entre la mi-janvier et la mi-février 2009, semble annoncer la confirmation en juin de plusieurs tendances lourdes des scrutins européens[1].

le bloc de gauche portugais : “Qui nous a mis dans la crise ne pourra jamais nous en sortir”
Interview avec Alda Sousa, membre fondatrice du Bloc de Gauche portugais, membre de la direction nationale et candidate en 4ème position sur la liste pour les élections européennes.

La bourgeoisie sans solutions
La crise s'approfondit et le désarroi des classes dirigeantes est chaque jour plus patent. Le président Sarkozy se croit obligé de rappeler que se débarrasser du capitalisme n'est pas la solution, tandis qu'Amartya Sen, Prix Nobel d'économie, en est à citer Lénine dans le Financial Times1 pour assurer que même dans des situations désespérées le capitalisme peut trouver une issue. L'inquiétude est palpable.