
Tunisie : commentaires sur la révolution à l’occasion des élections
L’Assemblée nationale constituante a été élue[1]. Sa première réunion a eu lieu le 22 novembre. Sans conteste, le parti Ennahdha est sorti victorieux du scrutin. Les résultats du vote ont cependant réservé de nombreuses surprises. Bien que la victoire des candidats du parti Ennahdha était attendue, celui-ci a réalisé un score bien plus important que prévu avec 1 500 000 voix. Il obtient donc 89 sièges (41 %) sur les 217 que compte l’Assemblée constituante.

Déclaration internationale de soutien à la Révolution tunisienne
La Révolution tunisienne est belle. Spontanément, sans directives, sans organisation, le peuple tunisien s’est soulevé pour renverser Ben Ali, un dictateur, disposant d’une machine policière puissante et tentaculaire et qui était soutenu par toutes les grandes puissances au prétexte fallacieux qu’il constituait un « rempart contre l’islamisme ». Presque unanime, avec pour slogan principal le départ de Ben Ali, le peuple tunisien a triomphé du despote prédateur qui le gouvernait.

Mouvements décoloniaux. Entretien avec Sadri Khiari
Militant tunisien exilé en France depuis le début de l’année 2003, Sadri Khiari est un des membres fondateurs du Mouvement des Indigènes de la République dont il est actuellement l’un des dirigeants. Il a publié notamment Pour une politique de la racaille. Immigré-e-s, indigènes et jeunes de banlieue, éditions Textuel, Paris, 2006 et La contre-révolution coloniale en France de de Gaulle à Sarkozy, éditions La Fabrique, Paris, 200.
