
Un extrait de l'ouvrage "Les années 1970, âge d'or des luttes ?" de Lilian Mathieu
Lire l'introduction et consulter le sommaire de l'ouvrage paru aux éditions Textuel dans la collection "Petite encyclopédie critique".

De 68 à RESF, ou les soixante-huitards n'ont rien renié
Il est des coïncidences des plus significatives. Le hasard a voulu qu’en 2006 et 2007 je me consacre en parallèle à deux chantiers de recherche différents.

Pour une pragmatique de l’émancipation
Comme c’est fréquemment le cas avec les ouvrages de Luc Boltanski, la lecture de De la critique1 laisse un curieux sentiment de familiarité et d’étrangeté.

L'apprentissage de la grève
Le recours à la grève, on le sait, a connu ces dernières décennies une très forte décrue. Même sans tenir compte du pic exceptionnel de 1968, le nombre annuel de journées individuelles non travaillées (JINT) dans les entreprises privées et nationalisées se situait entre trois et quatre millions entre le milieu des années 1960 et celui des années 1970 (plus de cinq millions en 1976).

Un "nouveau militantisme"? A propos de quelques idées reçues
Périodiquement, des ouvrages de journalistes viennent proclamer l’avènement d’une nouvelle génération de militants, aux projets et pratiques radicalement innovants, et dont l’efficacité tiendrait précisément à leur aptitude à bousculer les routines contestataires, à inventer des formes d’action collective inédites, misant notamment sur l’humour et le spectaculaire[1].

Ce que le mélange entre expertise et militantisme peut produire de pire...
A propos de ATTAC, Mondialisation de la prostitution, atteinte globale à la dignité humaine, Paris, Mille-et-une-nuits, 2008, 111 p., 3 €
Lettre aux membres du conseil scientifique d’Attac
Le conseil scientifique d’Attac s’est ému de la tonalité de mon compte rendu critique, mis en ligne sur le site contretemps.eu, consacré à l’ouvrage Mondialisation de la prostitution récemment paru dans la collection d’Attac aux éditions Mille-et-une-nuits. Cette émotion est légitime : il est peu courant d’attaquer avec virulence les livres que l’on estime mauvais ; on préfère les ignorer pour ne pas leur faire involontairement de la publicité.