
Grèce : coup d’État européen face au soulèvement populaire
Ainsi donc c’est en Grèce qu’a débuté la nouvelle pièce promise à un grand succès en cette saison politique européenne et qui s’intitule : La Prise du pouvoir par les banquiers. L’Italie paraît choisie pour la prochaine étape, ce qui ne fait que ressortir l’intérêt du processus grec qui a conduit à la démission de Georges Papandréou et à la formation d’un nouveau gouvernement dit d’« entente nationale » dirigé par Lucas Papadémos.

Le "décembre grec" comme action insurrectionnelle
Un an après la révolte de la jeunesse grecque de décembre 2008 s’est tenu à l’université Panteion d’Athènes un colloque international consacré aux « actions collectives insurrectionnelles dans une perspective comparative ».

Note sur la séquence électorale et sociale
Les premières élections à l’échelle de l’UE après l’éclatement de la crise capitaliste avaient valeur de test. Si les éléments d’instabilité et de radicalisation, de rigueur dans ce type de conjoncture, sont bien au rendez-vous, ils ne se conforment pas au schéma attendu de divers côtés, de la polarisation politique ou de la « montée aux extrêmes ».

Stathis Kouvélakis - La Grèce en révolte
Au départ, l’affaire était entendue : scènes d’émeutes, casseurs cagoulés, « guérilla urbaine » opposant jeunes et forces de police suite à une bavure policière. Non cela ne se passait pas dans une « banlieue » française ou un quartier britannique déshérité.
