
Pour les militantes féministes, l’année 2010 est avant tout marquée, en France, par la célébration du quarantenaire de la naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF), qui a profondément renouvelé les formes du féminisme français, en particulier dans ses fractions radicales.

Dans Le Mexique en armes : guérilla et contre-insurrection (1943-1981), Laura Castellanos retrace l'histoire de la montée de la lutte armée à partir des années 60 et de sa répression.

De nombreux auteurs et perspectives théoriques se sont penchés sur la relation entre le savoir et le pouvoir[2]. Cet article prétend aborder cette problématique à propos de la science politique latino-américaine.

Et un ! Et deux ! Et trois zéro ! » scande la foule. Il est presque minuit, en cette nuit du 12 au 13 juillet 1998, la France vient de remporter pour la première fois la Coupe du monde de football en terrassant en finale le Brésil de Ronaldo.

L’organisation de la Coupe du monde en Afrique du Sud est l’occasion de développer des fantasmes multiples sur la force démocratique de l’institution footballistique. Principale manifestation sportive, la Coupe du monde de football serait l’occasion, comme il y a quinze ans la Coupe du monde de rugby (1995), d’offrir l’image d’une possible réconciliation du peuple sud-africain dans toutes ses composantes.

Les critiques adressées par Proudhon à Marx et le débat ayant opposé Claude Lefort à Cornélius Castoriadis éclairent la question de l’organisation telle qu'elle se pose au sein de la galaxie altermondialiste.

Dans cet entretien Benjamin Coriat, économiste au Centre d'Économie Paris Nord (Université Paris 13 / CNRS) revient sur les ressorts théoriques de l'idéologie propriétaire.

Malheureusement, la dictature militaire en Argentine – je parle de la dernière car depuis 1930 on en a eu une par décennie – a profité du football pour détourner l’attention des massacres qu’elle était en train de perpétuer.

J’offre ici à la réflexion et à la discussion quelques thèses sur la situation européenne inspirées par les événements du dernier mois, et arrêtées à la date du 21 mai 2010.
1. La crise ne fait que commencer

La zone euro vient de subir le choc le plus violent depuis sa création. Costas Lapavitsas, économiste à la SOAS (Londres), analyse cette vague de turbulences et les principales options politiques en présence.

Ce texte est un discours prononcé par la professeure Judith Butler, le mercredi 14 avril 2010, devant les étudiants de l’université de Berkeley (Californie).

A l'occasion du sommet des peuples de Cochabamba, nous publions un texte d' Álvaro García Linera, actuel vice-président de la République bolivienne.

Alain Caillé, fondateur du "Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales" (MAUSS), et de la revue du même nom (http://www.revuedumauss.com.fr/), s'interroge sur l'avenir de la gauche dans le contexte de la crise globale du capitalisme. Il met en avant le projet d'une "social-démocratie universalisée et radicalisée".

Francisco Louçã, député et dirigeant du Bloco de Esquerda (Bloc de Gauche), est une figure importante de la vie politique portugaise. Dans cet entretien, il explicite le processus de construction et la stratégie de cette force politique qui est une des plus dynamiques de la gauche radicale européenne.